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Discothèque idéale selon Martina Topley Bird

Never love alone
Discothèque idéale selon Martina Topley Bird Posted on 26 août 2016Leave a comment
Never love alone

Dix disques. Plus un onzième : la bande-son d’“Oh Brother Where Art Thou”. Ceux qu’emporterait sur son île Martina Topley Bird, ex muse de Tricky qui a pris depuis son indépendance de style. Comme sur son nouvel “The Blue God”, produit par Danger Mouse, où elle glisse sa gorge profonde sur des climats qui flirtent sensuellement avec la pop made in USA.

  • Beastie Boys “Check Your Head” : Un album chaud et fluide aux allures de film domestique, qui monte à ébullition avec “Whatcha Want?”, l’un des titres les plus terrible et les plus désagréable du hip-hop.
  • Tom Waits “Mule Variations” : Je suis une vraie fan de production “chaude” et ce disque a cette qualité, mais aussi une fermeté de caractère, une texture et par-dessus tout, un personnage. J’aime comment il utilise la technologie dans une voie qui permet de compléter et render accessible son son, sans compromis. Il le rend encore plus riche et sinistre.
  • Serge Gainsbourg “Melody Nelson” : Je suis venue sur le tard à Serge. Mieux vaut tard que jamais. Mais là, je suis tombée à la renverse, avec cette production, tout d’abord par le traitement sonore de la batterie, et ensuite celui de la basse. Et bien sûr la voix. Naughty Serge !
  • The Pharcyde “Bizarre Ride 2” : Le meilleur show de hip-hop, cette manière de s’entrelacer les uns et les autres, à la fois dedans et dehors, comme s’ils constituaient un organisme, juste beau à contempler. Cela m’a vraiment impressionnée de voir un groupe aussi lié, comme par télépathie, mais capable de se délier pour faire jaillir une énergie magique.
  • Cesaria Evora “Sodade” : J’ai un réel intérêt pour les voix androgynes. C’est fascinant de ne pas savoir si vous écoutez un homme ou une femme. Cette femme a une incroyable profondeur de chant et avec, ses chansons ont la capacité de me transporter juqu’aux larmes. Magique.
  • Oumou Sangare “Worotan” : Certainement une expérience de saut vers l’inconnu. J’ai été saisie et hypnotisée par ces chants, de nouveau androgynes, ces rythmes et ces mélodies, et puis par la production, simplement brute. Et quand j’ai lu la traduction des paroles, j’ai encore été frappée!
  • The Strokes “Is This It” : Cet album a provoqué une addiction, à la fois inquiétante et irritante. Je l’aime et je le déteste.
  • RHCP “Blood Sugar Sex Magic” : Cet album m’a vraiment marquée. Quoi, j’avais 16 ans!
  • Joanna Newsom “Ys” : Pour la simple raison que vous n’entendrez probablement jamais rien de la sorte. Une sophistication incroyable et une dextérité dans le jeu, avec de sublimes et assez non conventionnels arrangements de cordes face au diamant brut qu’est cette voix.
  • Patience and Prudence : Quand je les ai découverts avec la chanson “Tonight You Belong To Me” au générique du film “Birth”, j’ai été foudroyée. Ils viennent d’une ère si différente d’aujourd’hui, ils pourraient aussi venir de Mars. Cela me donne envie de porter de bonnes vieilles chemises hawaïennes.

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