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Dream Letter, Live In London (Tim Buckley), un jazz-folk aussi lyrique qu’expérimental

Après deux disques, Tim Buckley (1966) et surtout Goodbye And Hello (1967), qui firent de lui une des grandes figures du folk post dylanien, le jeune californien Tim Buckley, à la voix exceptionnelle, commence à faire parler de lui outre-Atlantique, entraînant la BBC à diffuser le premier concert de l’artiste sur le sol britannique, le 1er juillet au Queen Elizabeth Hall de Londres.

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After the Gold rush (Neil Young), l’esprit de Topanga Canyon

Juin 1969, Neil Young franchit un des pas les plus importants de sa carrière. A l’initiative du président d’Atlantic, Stephen Stills lui demande de le rejoindre au sein de Crosby, Stills & Nash. Le 18 août 1969, le quatuor donne son deuxième concert au festival de Woodstock, ce qui le consacre instantanément porte-parole de ce qu’on nommera la «Woodstock Generation».



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Rust Never Sleeps (Neil Young), un jalon essentiel du post-punk

A la sortie de son album Comes A Time, Neil Young est en plein désarroi. La vague punk vient de surgir emportant tout sur son passage. Fasciné par cette nouvelle émergence musicale, le Loner se doit de répliquer. Le canadien commence alors une tournée revigorante, placée sous les auspices d’un renouveau artistique que personne n’attendait de la part de Neil Young. Rust Never Sleeps. Fin 1978, proposant un show complexe et très élaboré, l’homme fait salle comble tous les soirs. Les concerts commencent par un set acoustique, où Young fait face seul à son public, uniquement armé de sa guitare et de son harmonica, revisitant ses grands classiques, datant parfois du Buffalo Springfield. Après une entracte, le Loner revient, cette fois accompagné de ses fidèles accompagnateurs du Crazy Horse. Le concert électrique peut alors commencer, marqué par un son âpre, rugueux, aigre.