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Roy Ayers, King Of The Vibes et don d’ubiquity

Le vibraphoniste Roy Ayers a joué avec Herbie Mann, Fela Kuti et Lionel Hampton. Son groupe Ubiquity fut l’un des premiers à fusionner jazz, funk et soul music. Les lames de son vibraphone n’ont jamais de vague à l’âme.Avant de s’installer à New York et de promener ses mailloches dans tous les sillons de la Grande Musique Noire, Roy Ayers a fait ses classes à Los Angeles.

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B.O. de Across 110th street (Bobby Womack/J.J. Johnson), sommet de blaxploitation

Across 110th Street, signé en 1972 par Barry Shear. Un policier sombre et violent à l’image d’Anthony Quinn, mais aussi un manifeste politique pour le droit des minorités, porté par une bande-son signée par le tromboniste JJ Johnson, vétéran du bop alors installé à Los Angeles. Des instrumentaux classieux, et un classique imparable, le thème titre de Bobby Womack and Peace, de la soul dopée aux cordes sensibles

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Bande originale de Shaft (Isaac Hayes), instrumentaux introspectifs et tueries funky

« Il est cool, c’est un coriace. C’est un privé non, une bombe sexuelle qui les tombe toutes. Il ne reçoit d’ordre de personne’, noir ou blanc, mais il est prêt à risquer sa peau pour un pote. Lui, c’est Shaft. Pigé ! » Le titre principal d’lsaac Hayes présente parfaitement le héros/rebelle/emblème afro-américain interprété par Richard Roundtree et vedette de l’énorme succès réalisé par Gordon Parks, Les Nuits rouges de Harlem sortit dans la foulée de Sweet Sweetback’s Baaclasssss Song.

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B.O. de Trouble man (Marvin Gaye), blaxploitation contribution du prince de la soul

Entre ces deux énormes chefs d’œuvres que sont What’s Going On (1971) et Let’s Get It On (1973), il existe une autre petite perle qui n’a sûrement jamais été appréciée à sa juste valeur : la Bande originale de Trouble man.Nous sommes en 1972 et alors que Marvin Gaye refuse de monter sur scène afin de défendre son What’s Going On, apeuré par la simple idée de devoir repartir en tournée, il pense un temps poser ses valises à Hollywood et y faire carrière.

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La Blaxploitation, B.O. de rêve pour black nanar

1965. Après les émeutes raciales de Watts qui viennent de secouer les Etats-Unis, le parti des Black Panthers incite de nombreux partisans issus des quartiers défavorisés à passer à l’action militante. Les films de Sidney Poitiers (bien sous tous rapports, présentable, issu de la classe moyenne mais davantage toléré qu’accepté par la société blanche), ne reflète pas la vie d’une grande majorité d’Afro-américains. Ils commencent à exiger un cinéma plus proche de leur réalité, qui leur ressemble. Un cinéma fait pour eux, par eux : la Blaxploitation.

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Melvin Van Peebles, badass black-listé et trublion iconoclaste

Melvin Van Peebles naît dans le South Side, un quartier noir de Chicago, le 21 aout 1932. Il vit de petits boulots : 3 ans dans l’US Air Force, conducteur de tramway à San Francisco…Mais la fibre artistique le travaille. Il sort en 1957 The Big Heart, un livre de photographies urbaines signées la photographe Ruth Bernahrd, dont il asssure la partie écrite.