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Roy Ayers, King Of The Vibes et don d’ubiquity

Le vibraphoniste Roy Ayers a joué avec Herbie Mann, Fela Kuti et Lionel Hampton. Son groupe Ubiquity fut l’un des premiers à fusionner jazz, funk et soul music. Les lames de son vibraphone n’ont jamais de vague à l’âme.Avant de s’installer à New York et de promener ses mailloches dans tous les sillons de la Grande Musique Noire, Roy Ayers a fait ses classes à Los Angeles. En s’inscrivant d’abord, en 1958, au Los Angeles City College pour y étudier sérieusement la théorie musicale.

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MC Solaar, de la prose et des maux

Né Claude M’Barali (5/3/1969) à Dakar de parents tchadiens, il arrive très jeune en banlieue parisienne avec sa mère. A l’âge de douze ans, il part vivre chez un oncle, au Caire, puis revient poursuivre ses études de bon élève, qui songe un moment à devenir footballeur pro puisqu’il en a les qualités. Mais il est pris par le rap, et évolue dans un posse (Le Cinq Cent One) où il se lie de complicité avec le DJ Jimmy Jay.

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Gil Scott Heron, parrain du rap et du spoken words

Considéré par beaucoup comme le parrain du rap et du spoken words à travers les premières adaptations musicales de ses poèmes, Gil Scott Heron a évolué en suivant l’influence de ses mentors (John Coltrane, Billie Holiday…) vers une fusion Jazz/Blues/Funk tout en conservant une verve poétique et politique souvent en avance sur ses pairs.Gil Scott Heron se bat contre tout ce qui mine les siens, célébrant la libération des peuples dans des chansons en forme de prières pétries d’humanité et d’humilité.

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Tim Buckley, troubadour romantique et troublé doté d’une voix à cinq octaves

Au lycée, Tim Buckley est un élève modèle. Il joue au base-ball et est quarterback dans l’équipe de football. Mais au cours de ses dernières années d’école, il commence à développer d’autres pôles d’intérêt : le folk et la poésie beat. Il a appris à jouer du banjo à l’âge de 13 ans et se produit souvent avec son ami Dan Gordon. Tourmenté, Tim Buckley éprouve un profond sentiment d’inadéquation avec la vie qui ne le quitte jamais. Il se casse deux doigts de la main gauche lors d’un match et arrête le football. Négligeant ses études, il veut consacrer son existence à l’art, à la musique. Une façon aussi, pour lui, de s’éloigner de son père, un vétéran multidécoré de la Seconde Guerre mondiale qui est devenu distant et violent.