Introducing the Hardline According to Terence Trent D’Arby

En juillet 1987, avec son premier album Introducing The Hardline According To..., Terence Trent D’Arby réalise un authentique coup de maître et grimpe au sommet des charts en Grande-Bretagne. Les critiques voient déjà en lui un nouveau Prince, comparaisons dont il a horreur. En tout cas, aucun artiste noir américain n'avait été autant chouchouté par la scène rock londonienne depuis Jimi Hendrix.

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Songs In The Key Of Life, ou l’apogée artistique de Stevie Wonder

Après avoir négocié un accord unique avec Berry Gordy en 1971 lui garantissant le contrôle artistique total sur ses enregistrements, Stevie Wonder doit renouveler son contrat avec la Motown en août 1975. Le nouveau deal de 13M$ étalés sur sept ans. Berry Gordy prévoit déjà les bénéfices occasionnés par la sortie d'un double album Songs In The Key Of Life. Mais Gordy, un as du budget prévisionnel, a tout prévu sauf la notion aléatoire du temps à Stevie Wonderland.

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Maggot Brain (Funkadelic), magnifique partouze P-funk

Avec leurs deux premiers albums - Funkedelic, en 1970, un acid rock imprégné de blues, et Free your mind... plus psychédélique -, les Funk, comme on les surnommait, sont devenus l'incarnation d'un mode de vie, une religion. Avec son troisième opus Funkadelic Maggot Brain, le groupe est à l'apogée de son pouvoir créatif. La musique mêle des paroles qui donnent froid dans le dos à une partition quasi surnaturelle.

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Abraxas (Santana), un deuxième opus allégorique et charnel !

Encouragé par le promoteur local Bill Graham, Santana est propulsé sur le devant de la scène du jour au lendemain, grâce à une prestation mémorable au festival de Woodstock et un premier album publié simultanément. Un an plus tard, sous sa pochette peinte par Mati Klarwein, « Abraxas » impose son stupéfiant mélange de rock, blues et salsa, ainsi que l’éblouissante virtuosité de son leader à la guitare.

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The White Stripes Elephant, un blues-punk féroce

Avec Elephant, sorti en avril 2002, the White Stripes devient la formation rock par excellence du nouveau millénaire. Enregistré dans un minuscule studio londonien analogique, ce quatrième opus se montre à la hauteur de ses ambitions : jouer un rock garage nerveux et sec, hanté par le passé. Mi-acoustique, mi-électrique, le duo revisitent le glorieux passé de la musique populaire américaine en quatorze titres impeccables, tel le single Seven Nation Army, Cold Cold Night ou You Want To Keep Her In Your Pocket.

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I Want You (Marvin Gaye), une âme funk, lyrique et obsessionnelle

La peinture du grand Ernie Barnes utilisée pour la pochette d’"I Want You" résume à la perfection cet album paru en mars 1976 : dans un sous-sol enfumé, des couples s’abandonnent à des sons chauds et cuivrés. Torride ! Dans la réalité, Marvin Gaye signe ici la suite de "Let’s Get It On" dont il donne une version très influencée par le disco qui fait alors fureur. Mais un disco gorgé de funk pur. Dédié à celle qui deviendra sa seconde femme, Janis Hunter, I Want You garde une âme funk, lyrique et obsessionnelle.

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Tyler the Creator Igor, « n’espérez pas un album rap »

Après un début de carrière mouvementé au sein du collectif Odd Future, aux côtés entre autres de Frank Ocean et d’Earl Sweatshirt, Tyler, The Creator s’est fait connaître avant tout en tant que rappeur. Mais avec son sixième album « Igor » sorti en 2019, il explose littéralement l’univers musical auquel on pouvait l’assimiler pour produire une musique originale, hybride et audacieuse.

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Barbara & Ernie’s Prelude To, trésor caché de soul-pop psychédélique

Sorti en 1971 sur le label Cotillion (filiale d'Atlantic Records), Prelude To… est un album méconnu mais fascinant, né de la collaboration entre le guitariste Ernie Calabria et la chanteuse Barbara Massey. Calabria, habitué des studios aux côtés de Miriam Makeba ou Harry Belafonte, et Massey, voix discrète mais essentielle sur de nombreux disques des années 60 et 70 (notamment avec Quincy Jones ou Cat Stevens), signent ici une œuvre singulière et inclassable.

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Marvin Gaye Here my dear, autopsie d’un crash sentimental

Here, my dear, double album sorti en 1978 et enregistré sur une période de deux ans dans le studio hollywoodien Marvins Room, représente le « cadeau de rupture » du chanteur dépressif à sa femme Anna Gordy, sœur aînée du boss de la Motown. Gaye conçoit un cycle de chansons sur la désintégration de son couple. Si les fins de relations amoureuses ont toujours produit une musique exceptionnelle transformant la douleur en beauté, cela n'a jamais été plus vrai qu'avec Here, my dear.

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The First Minute Of A New Day (Gil Scott Heron & Brian Jackson), LP spirituel, révolutionnaire et revendicatif

Gil Scott Heron et Brian Jackson, qui viennent de signer chez Arista, publient The First Minute Of A New Day en 1975, un pamphlet sociopolitique mordant, accompagné du Midnight Band, un combo free funk. Plutôt que d'afficher sa trogne en couverture, Gil propose un singe, son futur leitmotiv… plus préoccupé par son message que son image.

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Beck Odelay, 40 ans de rock’n’roll passé au mixer électro impressionniste

Aussi fou que sa pochette, Odelay, sorti en 1996, confirme le génie d’assembleur de Beck. Mais si Mellow Gold et son tubesque single Loser revendiquait ses allures lo-fi fauchées, Odelay assume ses moyens et sa production plus luxuriante. L’idée est pourtant la même : accoupler l’inaccouplable ! Funk sexuel, rock psyché, country blues salace, rap old school, folk bancal, easy listening clinquant, Beck colle et décolle tout !

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Nirvana In Utero, dernier opus et contre-pied de Nevermind

Suite au raz de marée Nevermind, la bande à Kurt Cobain décide de s’accompagner de Steve Albini (notamment connu pour son travail avec les Pixies) pour produire In Utero. Le groupe veut se débarrasser de l’étiquette pop qu'on vient de lui coller, réaffirmer son image punk/indie. L’ambiance de l'album est donc volontairement plus sombre. Les instrumentations lourdes. La qualité des morceaux de "Heart Shaped Box" et "Rape Me" au magnifique "Dumb" en passant par le déchirant "All Apologies", comptent parmi ses meilleurs.

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Prince One Nite Alone… The Aftershow: It Ain’t Over

A l’aube du nouveau millénaire, Prince revient au sommet de son art en publiant deux albums studio, The Rainbow Children et One Nite Alone, suivi d’un duo d’albums live (les premiers de sa carrière). S'élabore une formule scénique fusionnant jazz et soul, avec cuivres, Fender Rhodes et contrebasse électrique, en écho aux sonorités très organiques de l'album. La tournée One Nite Alone… qui sillonne, en 2002, les Etats-Unis puis l'Europe est considérée comme l'une de ses toutes meilleures.

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Donald Byrd Black Byrd, trompette spectrale pour dancefloors

Honni par les puristes, l’album Black Byrd marque un tournant dans la carrière du trompettiste Donald Byrd. Pilier du mouvement hard-bop dans les années soixante avec Horace Silver et Art Blakey, Donald Byrd redonne, avec cet album sorti 1973, une forme de légèreté au jazz grâce à l’entremise des frères Mizell, avec qui il a usé ses fonds de pattes d’éléphant sur les bancs de l’Université Howard à Washington, où Donny Hathaway et Roberta Flack firent aussi leurs classes.

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Prince Piano and a Microphone 1983, répétition privée brut et intimiste

Deux ans après sa mort prématurée en 2016, la caverne d’Ali Baba de Paisley Park offre un premier trésor : Prince Piano and a Microphone 1983. Enregistré à la veille du succès de Purple Rain, cette répétition privée fournit un aperçu rare et intimiste du processus créatif du prodige de Minneapolis.

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Keep On Steppin, pur ghetto funk du Fatback Band

Formation phare de New York dans la mouvance « Street Funk » et précurseurs du rap/hip-hop à la fin des 70's avec le titre « King Tim III », The Fatback Band représente la quintessence de la musique afro américaine de la première partie des 70’s. Après deux premiers albums pour le compte du label new yorkais Perception Records, Keep On Steppin, sorti en 1974, enfonce le clou avec un funk brut sur des titres tels Wicky Wacky et sa ligne de basse hypnotique.

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Headless Heroes of the Apocalypse, brûlot soul d’Eugene McDaniels

Quand sort l'album Headless Heroes Of The Apocalypse en 1971, Eugene McDaniels est un homme dont les plus grandes heures de gloire sont derrière lui. Un temps oublié, ce brûlot de soul engagée sera, une fois de plus, exhumé grâce à quelques grands noms du rap des 90's pour devenir un objet culte avec des titres comme Headless Heroes, Supermarket Blues ou Jagger the Dagger. La légende veut même que l’administration de Nixon ait appelé Atlantic Records pour se plaindre des paroles incendiaires de l'album.

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Meshell Ndegeocello“Cookie : The Anthropological Mixtape”, disque-manifeste en forme de collage polystyle

Emblématique bassiste-auteure-compositrice et mère de la nu-soul, l'Afro-Américaine Meshell Ndegeocello est une tête chercheuse. Après trois albums où sa créativité fait mouche dans divers courants funk, rap, soul, jazz reliés par son fluide groove, la native de Berlin élevée à Washington s'émancipe encore avec Cookie : The Anthropological Mixtape sorti en 2002, un disque-manifeste en forme de collage polystyle.

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Simba (O’Donel Levy), LP envoûtant de soul jazz

Quatrième album du guitariste O’Donel Levy pour le label Groove Merchant, « Simba » réuni la crème des musiciens de studios des 70's : le légendaire batteur de studio Steve Gadd, Cecil Bridgewater au Flugelhorn, la basse de Tony Levin et les arrangements de Manny Albam. Sorti en 1973, Simba est un album brûlant de soul-jazz funky.

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A new perspective (Donald Byrd), pièce atypique entre jazz et gospel

Pilier du mouvement hard-bop avec Horace Silver et Art Blakey, Donald Byrd a toujours expérimenté de nouvelles manières de voir le jazz. Ainsi, en 1963, il enregistre pour Blue note records une pièce atypique, A New Perspective, mélange de jazz et gospel à la limite de la musique de film, intégrant des voix et des instrumentations plus complexes. Le fameux “Cristo Redendor” marque cette envie d’aller vers de nouveaux horizons.

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Chelsea Girl (Nico), LP envoûtant aux intonations lugubres, quasi gothiques

Célèbre pour sa collaboration au Velvet Underground ainsi que pour sa liste d'amants (Jim Morrison, Iggy Pop et Brian Jones…), Nico grave en 1967 son premier album solo, le sublime Chelsea Girl. Cette cultissime galette vénéneuse met à nue une âme maladive et maléfique sublimant une poignée de perles rares composées par Jackson Browne, Lou Reed, John Cale, Tim Hardin ou Dylan. Si elle n'a pas composé elle-même les morceaux, Chelsea Girl confirme largement l'originalité et le potentiel de Nico.

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Bill Withers Live at Carnegie Hall, un classique du genre

Enregistré en novembre 1972 au Carnegie Hall (New York) et publié début 1973, le double album Live at Carnegie Hall propose un instantané de la tournée donnée par l'auteur-compositeur-interprète américain Bill Withers dans le sillon de la sortie de son second classique, Still Bill. De l’incontournable Lean On Me au cultissime Ain’t No Sunshine, Withers signe avec ce recueil l'un des disques live les plus remarqués d'une décennie riche en classiques du genre.

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Dizzy Gillespie, Swing Low Sweet Cadillac, live au Memory Lane de Los Angeles

Sortie sur le mythique label Impulse, Swing Low Swing Cadillac regroupe les sessions live enregistrées les 25 et 26 mai 1967 au Memory Lane de Los Angeles. La période est propice aux grooves saupoudrés d'influences africaines et latines. On retrouve sur cet album live la folie des concerts du maître au jeu si singulier sur des titres tels l'excellente reprise de "Mas Que Nada', ou de goûter au spleen bluesy de ‘Bye'.

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Duke Ellington & John Coltrane, in a Sentimental Mood

Duke Ellington & John Coltrane, c'est la rencontre de deux générations : Ellington, le pianiste aristocrate du jazz, et Coltrane, le jeune loup du saxophone, celui qui pourrait être largement son fils et qui est en train d’emmener la musique de son glorieux aîné vers des contrées insoupçonnées. Au programme : des standards (comme "In a Sentimental Mood"), des nouvelles compositions d'Ellington et un titre signé Coltrane ("Big Nick").

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Hejira (Joni Mitchell), la symbiose selon Mitchell et Pastorius

Après l’aventureux The Hissing of Summer Lawns, Joni Mitchell sort Hejira en 1976, encore plus abouti et magique. Composé à la guitare durant un trajet en voiture entre New York et Los Angeles, l’album évoque un voyage intérieur avec incursion dans des paysages musicaux inexplorés dans le rock et la pop. Le titre est significatif : en arabe Hejira désigne le départ de son foyer. Pour Joni Mitchell, il s’agit plutôt d’un « vol » à l’intérieur d’elle-même et de ses émotions. La tapisserie musicale fournie de The Hissing of Summer Lawns fait place à des paysages épurés et austères.

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Harlem River Drive, quand les frères Palmieri enflamment New York

En 1970, les frères Palmieri, Eddie et Charlie, prennent le contrôle de cet album cultissime en tant que leader. A leurs côtés, une escadrille de tueurs prêts à exploser : Andy Gonzales, Cornell Dupree et le batteur le plus funky du moment, Bernard "Pretty" Purdie. Les Palmieri et leurs acolytes mixent mambo cubain, salsa pure, soul music, atmosphère blues et jazz fusion de déménageur. Le cocktail d’Harlem River Drive est une saveur unique de son temps lorsque les cloisons entre nu yorican soul, jazz, rhythm'n'blues, funk et rock étaient on ne peut plus poreuses.

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B.O. de Black Caesar (James Brown), le Parrain de Harlem

Devancé dans l'exercice du scoring par Curtis Mayfield, Marvin Gaye et Isaac Hayes, James Brown finit également par s'y coller en 1973. Pour la bande son de Black Caesar, le parrain de la soul laisse les coudées franches à son tromboniste Fred Wesley qui remplace Pee "Wee" Ellis comme arrangeur des JB's. Secondé par Dave Matthews, Fred Wesley peaufine les fonds de tiroirs que le Godfather Of Soul lui a confiés pour venir à bien de cette tâche. Au passage, cette B.O. fournit à James Brown quelques-uns de ses plus beaux hits : "Down And Out In New York City", "The Boss" et "Mama Feel Good ».

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Workin’ Together (Ike et Tina Turner), deux enfants terribles chauffés à blanc

En 1971, Ike & Tina enregistrent l'album Workin' Together publié par Liberty Records qui va passer une dizaine de mois dans le hit-parade américain, en grimpant jusqu'à la vingt-cinquième position. Décidément rock, il contient une moitié de titres signés Ike Turner, Eki Renrut (son pseudo) et Aillene Bullock (autrement dit Tina). Le reste étant consacré à un choix de reprises impeccables dont Get Back des Beatles, Proud Mary de Creedence Clearwater Revival et Ooh Poo Pah Doo de Jessie Hill.

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B.O. de Coffy (Roy Ayers), 1ère incursion du vibraphoniste en illustration sonore

Emblématique des films de Blaxploitation, Coffy la panthère noire de Harlem, dans lequel Pam Grier incarne la sexy funky sister qui séduit les hommes, les attire dans ses filets grâce à son décolleté ravageur et à ses œillades langoureuses … infirmière le jour et justicière expéditive la nuit, elle dézingue la moitié du casting au son d’une bande originale légendaire signée Roy Ayers.

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The Legendary Marvin Pontiac, l’imposture délicieuse signée John Lurie

Sorti tout droit de l'imagination de John Lurie, Marvin Pontiac est un musicien afro-juif, l'album proposant même une notice biographique retraçant la vie difficile de ce génie musical, la pochette du disque étant censée être une des rares photographies du mystérieux musicien. Avec ses complices Martin Medeski, Kenny Wollesen, Marc Ribot, Steven Bernstein, et Angélique Kidjo, le leader des Lounge Lizards recompose le temps d'un disque une imposture délicieuse.

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