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Discothèque idéale selon $OLAL

Never love alone
Discothèque idéale selon $OLAL Posted on 5 juillet 2020Leave a comment
Never love alone

Les disques qui comptent pour $olal. Après avoir mis à l’envers la piste de tango avec Gotan Project, l’homme machine a enfourché une six-cordes pour suivre le sillon de Nashville. Résultat : une heure de musiques à la campagne, tout cool et tout soul… Comme cette sélection «concoctée sous moonshine».

Neil Young, « Harvest »

Son chef-d’œuvre. Point barre.

Bonnie « Prince » Billy « Master & Everyone »

Minimal, économe et inspiré. Comme un Joao Gilberto du Kentucky.

Bob Dylan « Blonde On Blonde »

J’ai longtemps tourné autour de l’œuvre de Dylan sans vraiment y rentrer jusqu’à l’acquisition de ce disque et de “Blood on the Tracks”. Maintenant je suis addict. Bob Dylan est notre Shakespeare. Bucky Baxter, mon complice sur « Moonshine Sessions », me raconte toujours plein de super anecdotes de tournées avec Bob. Donc plus près de toi, mon Bob.

Lambchop « Is A Woman »

Encore un album dépouillé et magnifique. D’une douceur féminine. On peut penser à Léonard Cohen ou là aussi à un Joao Gilberto hillbilly. Je viens de rencontrer Kurt Wagner à Paris. Je ne l’avais jamais croisé malgré tous mes voyages à Nashville où il réside. Un grand songwriter.

Hank Williams « Alone and Forsaken »

Cette compilation a été réalisée par Matt Johnson de The The. La voix de Hank et ses chansons simples et directes me font toujours un effet électrique, car de grande modernité. C’est mon Elvis à moi.

Thomas Dybdhal « One Day You’ll Dance For Me, New York City »

Il y a 5 ans, j’ai découvert Dybdahl à Oslo en posant autour de moi la question qui tue : quel est votre artiste norvégien préféré? Depuis Thomas est devenu un copain. Je ne me lasse pas de cet album intimiste entre jazz et country… Tout ça très tard la nuit.

Johnny Cash « The Man Comes Around »

Parce que même si on adore la période Folsom Prison ou San Quentin du Man in black, on ne peut que méditer sur l’avantage de l’âge et admirer la beauté du crépuscule… Merci Rick Rubin.

Granddady « The Sophtware Slump »

Mon album préféré d’un de mes groupes préférés. Lyrique, électrorganique et rock barbu J’espère qu’ils se reformeront !

Patsy Cline « The Definitive Collection »

Car pas question de partir sur une île déserte sans une voix féminine. Celle-là vous fend le cœur et vous réchauffe la nuit tout à la fois.

The Sex Pistols « Never Mind The Bollocks »

Parce qu’à force d’écouter en boucle les 9 albums précédents et vu que je serais parfois énervé grave d’être sur une île déserte, je ne vois que cet album pour pogoter seul sur la plage.

© vibrations magazine

Never love alone

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