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Discothèque idéale selon Wax Tailor

Never love alone
Discothèque idéale selon Wax Tailor Posted on 6 septembre 2020Leave a comment
Never love alone

Nouvelles inspirations, nouvel album, nouvelle aventure scénique, mais toujours les mêmes références : le tailleur de cire dévoile ses dix disques de chevet.

Ella Fitzgerald & Louis Armstrong Ella & Louis (1956)

Ils avaient déjà collaboré dans les années 40, mais j’aime vraiment l’atmosphère de ce disque et la combinaison de ces deux grandes voix. Globalement, j’aime beaucoup les disques de jazz vocal de ces années pour le son et les arrangements.

Beatles Revolver (1966)

J’ai tellement cité Sergent Pepper que je reviens un an en arrière… De toute façon je ne pourrais pas partir sans un disque des Beatles, et celui-là est l’acte fondateur de tout ce qui a suivi dans la pop de la fin des années 60. C’est aussi le début des expérimentations et la musique qui accompagne l’ébullition de la société, à moins qu’elle n’en soit le détonateur.

The Moody Blues Days Of Future Passed (1967)

Un quasi-trauma ! J’écoute ce disque depuis que je suis gamin et j’y reviens régulièrement. J’adore cette approche, la construction, l’histoire derrière le disque avec l’intention initiale de Decca qui cherchait à promouvoir un nouveau système de stéréo.

Lalo Schifrin Bullitt (1968)

J’adore cette BO, c’est le début de la grande période de Lalo Schifrin avec ce style imprégné de cool jazz et de pop. La musique transpire l’atmosphère de San Francisco. Dirty Harry est peut-être plus abouti mais l’ambiance de ce disque est vraiment particulière.

Stevie Wonder Where I’m Coming From (1971)

Je pourrai l’emmener juste pour « Look Around » qui est pour moi son acte d’émancipation des codes de la Motown. C’est aussi un disque qu’il a fait à 20 ans et je suis toujours très impressionné par la maturité musicale qu’il avait atteint aussi jeune.

James Brown Down & Out In New York City (1973)

Là aussi choisir un disque du Godfather c’est compliqué, le plus important c’est de ne pas partir sans en emmener un. Je pense qu’il n’y a pas un beatmaker sur terre qui ne soit pas solidement redevable aux JB’s, ne serait-ce que que pour le funky drummer qui est la base de tout.

De La Soul 3 Feet High & Rising (1989)

Simplement en rap MON album de chevet depuis sa sortie. Prince Paul est probablement un des 3 producteurs Hip Hop qui a le plus compté pour moi de ses débuts avec les Stetsasonics en passant par son rôle fondamental dans l’histoire de De La Soul ou ses side projects.

A Tribe Called Quest The Low End Theory (1991)

Second album de A Tribe Called Quest, mon préféré pour sa cohérence générale et l’incroyable maturité qu’ils avaient à moins de 20 ans là encore. Q Tip est à mon sens un des rares artistes de cet âge d’or qui ait réussi à traverser trois décennies en se renouvelant.

Jaylib Champion Sound (2004)

Madlib est pour moi le meilleur producteur hip hop des années 2000, Madvilain surement le disque rap que j’ai le plus écouté sur cette période, mais « Champion Sound » c’est l’album événement avant même sa sortie, la collaboration entre deux monstres.

Danger Mouse & Daniele Luppi Rome (2011)

Je crois que j’ai su à la première écoute que ça serait mon album de l’année et c’est surtout un disque intemporel et brilliant, Danger Mouse est vraiment le meilleur producteur de sa génération, il transforme tout en or.

© vibrations magazine

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