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L’esprit de Laurel Canyon

Never love alone
L’esprit de Laurel Canyon Posted on 5 octobre 2013Leave a comment
Never love alone

De Los Angeles, on connaît surtout les quartiers huppés de Beverly Hills, le plus hippy et touristique Venice Beach, le fashion Santa Monica et le résidentiel Malibu. Mais un quartier plus reculé et plus boisé, Laurel Canyon, en arrière de tout ça, a été dans les années 1960 le siège d’un véritable mouvement musical.

Cela commence par une jolie maison sur Lookout Mountain, au cœur de Laurel Canyon, qui accueille Joni Mitchell, chanteuse et peintre canadienne. Elle invite un ami, Graham Nash, un Anglais qui vient de quitter son groupe, les Hollies.

Viennent traîner dans le coin Stephen Stills et David Crosby, puis, au fur et à mesure des mois, les agents immobiliers de Laurel Canyon sont assaillis de demandes de clients célèbres, ou appelés à le devenir, tels The Mamas & the Papas.

Mais aussi Frank Zappa, Brian Wilson des Beach Boys, Jim Morrison des Doors, Carole King, John Mayall (un autre Anglais, qui nommera un de ses albums «Blues From Laurel Canyon»).

The Byrds, Crosby Stills Nash & Young, Buffalo Springfield, The Eagles, quelques autres sont des groupes de Laurel Canyon, tout ce petit monde se mélange dans des soirées qu’on imagine exaltantes, mais qu’on sait aussi profondément narcotiques tant les substances de toutes sortes y circulent dès l’apéritif, par pleins saladiers.

De quoi dissoudre dans la poudre l’esprit de Laurel Canyon, qui, effectivement, n’y survécut pas.

Never love alone

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