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Le synthétiseur moog , l’exploration sonore cosmique

Le Doctor Robert Moog n’a jamais ausculté personne. Ni touché une guitare. Pourtant, ça ne l’a pas empêché de révolutionner le monde de la musique. Tout débute en 1961. Robert construit et vend des Theremin et songe sérieusement à perfectionner certains modules, mettant en série plusieurs filtres identiques afin d’obtenir une unité efficace.

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Discothèque idéale selon Sophie Hunger

Malgré un album pop (“Supermoon”), la chanteuse ne se revendique d’aucun style et nous fait découvrir les influences musicales qui jalonnent sa route. Pour Sophie Hunger, la musique, toutes les musiques, ont servi d’ancrage tout au long d’une vie d’errance (dorée) déterminée par les mutations d’un père diplomate (Londres, Berlin, Zurich, Téhéran…). L’écouter, c’est voyager un peu avec elle, au gré de ses envies et lubies, et des influences sans frontière (jazz, rock, folk, chanson…) qui nourrissent depuis l’enfance son vaste univers artistique.

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Elektra Records, prestigieux label folk

Fondé en 1950 par Jac Holzman, qui dirigeait à l’origine la firme discographique depuis sa chambre du St. John’s College, à Annapolis, dans le Maryland, Elektra Records devint l’un des plus prestigieux labels folk, avec Vanguard, Folkways et Prestige.

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Bande originale du Samouraï (François de Roubaix), portrait intérieur d’un tueur

Seize minutes et trente-quatre secondes. La courte durée de la bande originale du Samouraï, composée par François de Roubaix, n’a d’égal que le sens de l’épure du cinéma de Jean-Pierre Melville. Pour son dixième film, le réalisateur a fait appel à un jeune compositeur parisien dont il avait remarqué le travail orchestral sur « Les Grandes Gueules » et « Les Aventuriers », « films d’hommes » signés Robert Enrico.

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Discothèque idéale selon Angélique Kidjo

La chanteuse Béninoise est de retour avec Djin Djin, où, entre reprises et originaux, elle multiplie des invitations, aussi variées que sa playlist: de Carlos Santana à Ziggy Marley, de Joss Stone à Peter Gabriel, d’Alicia Keys associée à Branford Marsalis à Amadou et Mariam.

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Discothèque idéale selon Stacey Kent

Nouvellement signée par le label Blue Note, Stacey Kent publie Breakfast On The Morning Train, un recueil de thèmes entre pop et jazz, entre bossa et reprises de chansons françaises (Gainsbourg, Pierre Barouh). Secondée par son mari et producteur Jim Tomlinson, l’ex-étudiante en langue à Paris, très à l’aise en français, poursuit son chemin depuis la parution de « Close Your Eyes », son premier enregistrement en 1997.

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Reprise records, le label fondé par Frank Sinatra

Formé en 1960 par Frank Sinatra, Reprise records afin de permettre une plus grande liberté artistique pour ses propres enregistrements. Par conséquent, il a obtenu le surnom de «Président du Conseil». [2] Après avoir quitté Capitol / EMI, et après avoir essayé d’acheter Verve Records Norman Granz, le premier album de Sinatra publié sur Reprise était Ring-a-Ding-Ding! En tant que PDG de la Reprise, Sinatra a recruté un grand nombre de ses copains pour le label naissant, comme compatriote membres Rat Pack Dean Martin et Sammy Davis, Jr.

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Discothèque idéale selon Bertrand Cantat

Dix disques, ceux qu’emporterait sur son île déserte Bertrand Cantat. «En admettant un départ en urgence, j’essaierais d’abord d’emmener une guitare et un petit engin pour enregistrer. La voix, elle, se transporte facilement, papier, crayon, on ne sait jamais ça peut servir.» Et de conclure cette «fin du jeu cruel» par : «Dix minutes de plus et je fais une toute autre liste.»

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Discothèque idéale selon Arto Lindsay

Dix disques. Ceux qu’Arto Lindsay, guitariste et chanteur, emporterait sur son île déserte («quelle horreur!»). Foncièrement créatif et inclassable, il est une des stars de la constellation new-yorkaise «d’avant-garde permanente». Il est aussi un producteur éclairé pour ses amis brésiliens Caetano Veloso, Marisa Monte, Vinicius Cantuaria et, récemment, le bloco afro Ilé Ayé de Salvador de Bahia.

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Discothèque idéale selon Femi Kuti

Dix disques. Ceux que Femi Kuti emporterait sur son île déserte. Le fils de l’immense Fela nous livre « un instantané des disques qui aujourd’hui me viennent immédiatement à l’esprit. Je garde mon père pour la fin: c’est évidemment sa musique qui a joué le plus grand rôle dans ma vie, mais il faut comprendre que je vole de mes propres ailes ».

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Discothèque idéale selon Aloe Blacc

Les chansons qui comptent pour le Californien Aloe Blacc. L’ex-porte-parole d’Emanon a troqué sa casquette de rapper pour le complet veston de soul brother. Après «Shrine Through» publié en 2006 chez Stones Throw, «Good Things» pousse le pitch du total mix encore plus loin, avec une superbe reprise de «Femme fatale» empruntée au Velvet Underground et «I Need A Dollar», un hymne qui résume l’état d’esprit du Californien : une critique en règle contre les malversations du capitalisme, qui renvoie à cette sélection de chansons engagées.

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Discothèque idéale selon Me’shell Ndegeocello

La bassiste, guitariste et chanteuse Me’shell Ndegeocello vient de roder sur scène les superbes titres d’un album à paraître en novembre, tout en reprenant « Pimper’s Paradise » de Bob Marley et « Little Red Corvette » de Prince. Elle précise : « Je peux totalement changer de playlist d’une semaine sur l’autre. »

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Discothèque idéale selon Étienne de Crécy

Les dix disques qu’Étienne de Crécy emporterait sur son île déserte. Chef de projet de «Superdiscount», moitié de Motorbass, fondateur du label Solid (avec Alex Gopher et Levallois), il reste une figure centrale de la french touch. A propos de sa sélection, il précisait qu’il ne s’agit «pas vraiment des dix albums que j’estime les meilleurs, plutôt les disques-jalons qui progressivement ont formé mes goûts .»

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Discothèque idéale selon José James

Le crooneur américain José James, actuellement en tournée pour défendre son nouvel album, dévoile les dix albums qu’il emporte partout avec lui.
Marvin Gaye « I Want You » : Mon album favori de tous les temps. L’écriture des chansons est fabuleuse, la production de Leon Ware sans faille, et Marvin juste incroyable.

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Discothèque idéale selon Bugge Wesseltoft

Dix disques. Ceux que le pianiste Bugge Wesseltoft emporterait sur son île déserte, même si le fondateur du label norvégien Jazzland, entre électronique noire et jazz polaire, précise: «Je dois admettre que je préférerais ne pas avoir de disques avec moi, parce qu’il y a déjà suffisamment de musique autour de nous. Où que vous alliez. C’est pourquoi je préférerais emporter mon mélodica et quelques autres véhicules musicaux, histoire de me laisser inspirer par les vents tropicaux !»

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Discothèque idéale selon Troublemakers

En 2000, les « fauteurs de trouble » marseillais débarquent sur la scène électro internationale avec un premier album très remarqué. Loin de la clinquante French touch, la musique des Troublemakers envoûte et transporte son auditeur dans un univers cinématographique aux effluves seventies. La musique et l’univers très particulier du groupe doit beaucoup aux parcours et aux influences personnels des trois membres.

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Interview de C.A. Afonso

Carlos Alberto Afonso aurait très bien pu profiter de sa retraite pour écouter tranquillement chez lui sa musique préférée. Mais cela aurait été sans compter avec son autre passion, plus…

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Interview de C. Blackwell

Joël Vacheron: Vous avez été récemment élu comme la personnalité la plus influente de l’industrie musicale britannique durant ces cinquante dernières années. Comment avez-vous accueilli cette distinction ? Chris Blackwell : Même…