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Discothèque idéale selon Tété

Never love alone
Discothèque idéale selon Tété Posted on 6 juillet 2016Leave a comment
Never love alone

Dix disques. Ceux qu’emporteraient le chanteur et guitariste Tété dans son île, qu’il n’imagine « pas forcément tropicale, mais plutôt verte, avec des forêts et des prairies, genre l’Irlande. Avec une petite laine et du tweed… ».

  • John Coltrane « My Favorite Things » : 
Tous ses albums en général, sauf les live que j’ai découverts plus tard et qui correspondent à une autre période de ma vie. C’est le son que ma mère écoutait quand j’étais gamin. Du coup, je trouve ça rassurant.
  • The Temptations « Wish It Would Rain » : 
Cet album que j’ai découvert en mai 2003 lors d’un voyage à Montréal a clos une période de deux ans où j’ai beaucoup bloqué sur la période des années 70. C’est la bande-son d’un moment-charnière de ma vie.
  • The Beatles « La compilation Bleue » : 
Le dimanche après-midi en famille, entre cinq et neuf ans. Pendant longtemps, je n’ai connu que ce disque d’eux. Et puis, j’ai découvert tout le reste. Enorme. C’est un groupe qui balise ta vie, sur lequel tu reviens régulièrement. A chaque fois, tu découvres d’autres choses.
  • Tom Waits « Rain Dogs »
 : Tous les disques jusqu’à Black Rider. C’est encore lié à ma mère, c’est toujours affectif. J’ai détesté ça pendant des années et puis un jour, j’ai découvert ses mélodies, ses parti-pris. Magnifique.
  • Keziah Jones « Blue Funk Is A Fact »
 : Dix-sept ans, la claque ! C’est lui qui a ouvert cette porte-là : montrer qu’avec une guitare, on pouvait aller n’importe où, recréer sa bulle. On peut être noir et jouer sur tous les registres… Cet album, c’est aussi et surtout une couleur, quelque chose de mélancolique qui n’a rien de larmoyant. Il y a là une vraie énergie, une réelle classe.
  • Jimi Hendrix « Axis Bold As Love » : 
Pour le personnage, pour la musique, pour les parties de guitare. Les versions studio, ça m’a scotché ! Du blues métissé à une espèce de pop révolutionnaire, en phase avec l’époque. Freaky et funky. Il l’a fait comme ça, et sûr qu’il serait allé beaucoup plus loin si…
  • The Cardigans « Emmerdale » : 
Il y a deux époques chez ce groupe. Les premiers disques sortis sur le label suédois Trampolene s’appuyaient sur de superbes arrangements, avec des hautbois, une batterie et une guitare jazz jouées avec une énergie pop, quelque chose de sucré-acidulé. Cet album que j’ai découvert à mes vingt ans est un bon témoignage de ma vie et de ma sensibilité à cette époque.
  • Bob Marley « Catch A Fire »
 : Je choisis les mixes jamaïcains, ceux qui sont ressortis il y a deux ans. Juste avant que Chris Blackwell ne mette les guitares rock pour réussir le crossover. Il y a un son âpre, avec une basse chaleureuse, un côté crépusculaire et prophétique dans le son. Sombre et sexuel.
  • Bob Dylan « Free Wheelin »
 : Tous ces morceaux que j’ai toujours écoutés sans savoir que c’était lui… Voilà un album fondamental, avec ce retour du folk américain, entre blues et country, et par-dessus, la poésie beat.
  • Urban Dance Squad « Persona Non Grata » : 
Le groupe mythique de mes quinze ans ! Les premiers en Europe à mélanger funk, rap et rock. La réponse aux Red Hot Chili Peppers. En plus « Persona Non Grata » est un disque de blues précurseur, terriblement moins ennuyeux et convenu que tous ceux qui les ont suivis.

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