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Discothèque idéale selon Troublemakers

Never love alone
Discothèque idéale selon Troublemakers Posted on 1 septembre 2013Leave a comment
Never love alone

troublemakersEn 2000, les “fauteurs de trouble” marseillais débarquent sur la scène électro internationale avec un premier album très remarqué. Loin de la clinquante French touch, la musique des Troublemakers envoûte et transporte son auditeur dans un univers cinématographique aux effluves seventies. La musique et l’univers très particulier du groupe doit beaucoup aux parcours et aux influences personnels des trois membres.

Les DJ marseillais nous font partager quelques incontournables de leur discothèque. Une sélection contrastée qui va plus chercher du côté des essentiels que des plaisirs que retracent leur nouvelle apparition discographique.

  • Moondog “The Story Of Moondog” : Electron libre, extraterrestre et initiateur de mouvements tels que le minimalisme. Et en plus il a croisé Charlie Parker, John Coltrane et Charles Mingus. On a eu la chance d’assister à son dernier concert, à Arles.
  • Dr John “The Night Tripper”/” Gris-Gris” : Encore un iconoclaste. Un des rares musiciens blancs de blues qui ressemblent à ses pères noirs. On aime son mysticisme vaudou que l’on retrouve sur un autre album, Babylon.
  • Gil Scott-Heron/Brian Jackson “First Minute In A New Day” : Un personnage sulfureux, des textes engagés… Gill Scott-Heron est le père du mouvement hip hop avec les Last Poets. On pourrait aussi saluer son investissement pour le label Flying Dutchman.
  • James Brown “The Payback” / Presents Mind Power : Même si les textes sont moins engagés, la transe funky qui se dégage de cet album est imparable. Avec George Clinton et Sly Stone, ils forment la pierre angulaire du funk.
  • Ennio Morricone “Una Lucertola Con la Pelle Di Dona” : Un savant mélange de musiques atonales et de swing binaire. Morricone est un bourreau de travail… Rien à jeter, avec une préférence pour la période 68/73.
  • François de Roubaix “Musiques de films Vol 1/2/3” : Une étoile filante, sous-estimée, dont les quelques rééditions ne donnent pas la pleine mesure de l’œuvre de ce génie.
  • Thelonious Monk “Straight No Chaser”/” Live In Amsterdam 1966″ : La folie au service de la création d’un chef-d’œuvre intemporel. Et quel jeu, unique !
  • The Beatles “Abbey Road” : La modernité du son, les mélodies: comme pour la nouvelle vague, il y a une idée par plan.

© vibrations magazine

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