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Discothèque idéale selon Amon Tobin

Never love alone
Discothèque idéale selon Amon Tobin Posted on 5 mai 2020Leave a comment
Never love alone

Le plus brésilien des producteurs londoniens vient de signer un nouvel ovni, qui survole le bruitisme. L’occasion de vérifier quelles influences planent au-dessus de lui: de l’électro, un peu, mais aussi du très bon hip hop, et des ambiances…

Shalimar Bollywood Soundtrack

Pour moi, ce n’est pas du tout kitsch. Je préfère ces musiques de film à pas mal de productions asian-beat, prétendument plus créatives.

Duke Ellington Caravan

Toute la classe du jazz tient dans ce titre et dans ce musicien. Une source de jouvence et l’occasion de voyager dans le temps et dans l’espace en restant chez soi. A la fois terriblement moderne et tellement classique.

Funki Porcini Headphone Sex

J’aime tout de Funki Porcini, mais ce disque-là est pour moi un classique, un truc de dingue que je joue régulièrement, même en fonds sonore. Fantastique.

Scott Walker Scott 4

Tout spécialement pour le thème «Old’s Man Back Again». Juste pour me faire sourire, pour ce côté légèrement déglingué. Mais aussi pour la qualité de la production, massive et subtile à l’image des cordes.

Ennio Morricone The Good, The Bad & The Ugly

J’adore l’univers ouvert des bandes originales et dans le style, celle-ci est un monument. La mélodie entêtante «The Ecstasy Of Gold», la petite musique qui accompagne la formidable scène finale… Un grand moment de cinéma et de musique.

Public Enemy It Takes A Nation Of Millions To Hold Us Back

Leur deuxième album, mon préféré. Il y a une dynamique, un mur du son impressionnant. Chuck D et Flavor Flav, une union incroyable! C’est une galette de ma collection qui a beaucoup tourné quand j’avais 15-20 ans. Mais je prends encore du plaisir à l’écouter aujourd’hui.

EPMD Stricktly Business

Un disque de chevet, qui à mon sens résume tout ce qu’est le hip hop. EPMD, c’est la prééminence du style… La classe.

Al Nafish Hamish

Un titre électro des années 80. Un simple synthé, un rythme basique, un son pas très élaboré, une musique très brute, mais quel résultat!

Batucada Fantastica

J’aurais pu choisir des albums de Jobim. Mais ce vieux disque consacré aux écoles de samba est une leçon de musiques, où chaque titre met l’accent sur un instrument, et par dessus, il y a toujours un son puissant, une lame de fond à laquelle tu ne peux échapper.

Bogdan Rozavski The Wild Bull

Un inconnu, mais un visionnaire des années 70. Toute la musique électronique est là. Mais pour le trouver…

© vibrations magazine

Never love alone

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