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Discothèque idéale selon Me’shell Ndegeocello

Never love alone
Discothèque idéale selon Me’shell Ndegeocello Posted on 8 septembre 2013Leave a comment
Never love alone

La bassiste, guitariste et chanteuse Me’shell Ndegeocello vient de roder sur scène les superbes titres d’un album à paraître en novembre, tout en reprenant « Pimper’s Paradise » de Bob Marley et « Little Red Corvette » de Prince. Elle précise : « Je peux totalement changer de playlist d’une semaine sur l’autre. »

Gábor Szabó « Jazz Raga »

Le guitariste hongrois qui, au-delà de l’écoute, dégage un feeling énorme, sans chercher à écraser de sa technique.

Joni Mitchell « Night Ride Home »

Les paroles, les mélodies et toutes l’ambiance sonore sont fantastiques. Et j’apprécie beaucoup son bassiste Larry Klein.

Prince « Controversy »

C’est soulful, funky, punky, toutes les émotions en un seul disque. Quand je l’ai découvert, ça ne ressemblait à rien d’autre. Et il était encore fun ! J’ai joué une fois avec lui… ce n’est pas quelqu’un de bien.

Marvin Gaye « I Want You »

Les plus belles voix jamais enregistrées, un album aussi sexy qu’étrange.

John Lennon & Yoko Ono « Double Fantasy »

Plus qu’un album, un concept. Les chansons de John, celles de Yoko, qui avait fait ça précédemment ? Un des disques marquants de ma génération.

John Cale « HoboSapiens »

Un album complexe, qui exige plusieurs écoutes pour bien l’appréhender. Et j’aime sa voix.

Nick Drake « Pink Moon »

Un album qui me connecte avec mon côté obscur.

Nas & Damian Marley « Distant Relatives »

J’aime les deux pour leurs textes, pour leurs positions politiques et humanistes. « Patience » est mon morceau préféré.

The New Age Steppers « The New Age Steppers »

Un disque de dub très original, qui en appelle à votre propre imagination. C’est une musique qui ne vous impose rien, qui laisse libre cours aux sentiments de l’auditeur.

Stevie Wonder « Where I’m Coming From »

Les chansons parfaites : le son, le feeling, la mélodie et les arrangements les plus incroyables que j’ai jamais entendus. C’est aussi un merveilleux bassiste qui a inspiré mon jeu plus qu’on ne l’imagine.

© vibrations magazine

Never love alone

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